Action vire un employé pour la pire raison qui soit, découvrez laquelle !

Publier sur:

Un employé Action a été viré à cause d’un paquet de gâteaux et des mini-saucisses. Une histoire qui a fait le tour de la Toile !

Cela fait quelques années seulement que les magasins Action ont débarqué dans l’Hexagone. Mais très vite, ils ont fait l’unanimité auprès des consommateurs. Ces derniers ont pu faire l’acquisition de divers produits à des prix très bas. Décoration, animaux, bricolage, mode et linge de maison, alimentation, boissons, nettoyage, jouets, jardin ou encore soins personnels, la firme a tout ce qu’il faut pour la vie de tous les jours.

A lire aussi :

Un licenciement pour un paquet de gâteaux et des mini-saucisses

Si Action propose des prix très bas, elle fait tout de même attention à ce que tous les articles soient bels et bien payés. Et ce, aussi bien par les clients que par les salariés. En revanche, l’un d’entre eux a vu sa vie basculer à cause d’une petite faim.

Les faits se sont déroulés le 9 février 2024. Ludovic, employé Action à Nogent-sur-Oise, au nord de Paris, était le seul présent dans le magasin. Pris d’une petite faim, il a décidé de se servir directement dans les rayons. Dans une interview accordée au Parisien, le principal intéressé a révélé : « J’ai pris une canette, un paquet de gâteaux et des mini-saucisses, et je suis allé dans mon bureau pour les manger ».

Une décision radicale d’Action

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le salarié était loin de s’imaginer que ce paquet de gâteaux et ces mini-saucisses pouvaient lui coûter sa place au sein du magasin Action. En effet, un mois plus tard après ce fameux vendredi, Ludovic a reçu un licenciement pour « cause réelle et sérieuse ». Mais aussi pour « agissements [qui] ont causé au magasin Action de Nogent-sur-Oise un préjudice de 5,48 euros ».

Le motif de ce licenciement ? L’employé Action n’avait pas immédiatement payé les produits pris dans le rayon lors de sa petite faim. Il s’est d’ailleurs justifié auprès de nos confrères du Parisien. En effet, il a indiqué : « Comme il y avait du monde à la caisse, je me suis dit que je paierai plus tard. Mais j’ai oublié de le faire le soir même, en clôturant la caisse ».

Ne travaillant pas le samedi, l’homme a alors réglé ses achats le lundi. Avant d’avouer qu’il n’avait pas payé les mini-saucisses à cause d’un oubli. En revanche, son geste n’est pas passé inaperçu.

« Ils n’ont pas voulu me croire »

Un agent de sécurité a remarqué que le salarié Action n’avait pas payé son panier directement. Il a donc fait remonter l’information à la direction. Ludovic a alors reçu une convocation pour se justifier. Il a alors expliqué au Parisien : « J’ai donné ma version des faits, mais ils n’ont pas voulu me croire. Ils m’ont reproché de ne pas avoir payé avant de consommer, comme le veut la procédure ».

Le principal intéressé pensait alors qu’il pourrait s’en sortir avec un avertissement. Mais son responsable du magasin Action a décidé de prendre une décision beaucoup plus radicale. L’homme a finalement été licencié. Il a reconnu qu’il aurait dû payer son panier sans attendre, mais selon lui, son geste ne mérite pas un licenciement. C’est une sentence trop élevée pour Ludovic.

Une décision contestée

Ludovic, qui pensait recevoir un simple avertissement, s’est retrouvé confronté à une sanction bien plus sévère que prévu. « J’ai reconnu mon erreur, mais je ne pensais pas que cela mènerait à un licenciement. C’est une réaction disproportionnée pour une simple erreur », a-t-il déclaré.

Le Parisien a alors contacté le directeur régional d’Action pour en savoir plus. Ce dernier a révélé que ce licenciement survenait, car l’employé avait « un dossier » et qu’il « sait très bien que ce n’est pas uniquement ça (les 5,48 euros, ndlr) ». Cette révélation laisse entendre que d’autres éléments ont pu influencer cette décision de licenciement.

Les répercussions de l’affaire

Cette affaire a rapidement fait le tour de la Toile, suscitant de nombreuses réactions de la part du public. Certains soutiennent l’employé, estimant que la sanction est trop sévère, tandis que d’autres comprennent la position de l’enseigne qui doit maintenir des standards stricts de conduite.

Cette histoire a mis en lumière les politiques strictes d’Action concernant l’intégrité de ses employés. L’entreprise a des normes à respecter pour garantir un service équitable à ses clients et une conduite irréprochable de la part de son personnel.

Le balai à vapeur de Lidl à 64,99€ révolutionne le nettoyage : Saisissez-le avant épuisement !

Quelles leçons en tirer ?

Cette situation rappelle l’importance de respecter les règles de l’entreprise, même pour des actions qui peuvent sembler insignifiantes. Les employés doivent être conscients des conséquences potentielles de leurs actes, même ceux commis sans intention malveillante.

Action, de son côté, doit également évaluer ses politiques et leur application pour s’assurer qu’elles sont justes et proportionnées. Une communication claire et une compréhension mutuelle entre employeurs et employés sont essentielles pour éviter de telles situations conflictuelles à l’avenir.

suivez-nous.

derniers articles

- Advertisement - spot_imgspot_img

RECEMENTS

250 euros pour les autocars, 70 euros pour les...

Le gouvernement français lance ce dimanche un dispositif d'aide exceptionnel au transport routier, avec des montants allant...

Rachat de SFR, montant non dévoilé, feu vert des...

Orange, Bouygues Telecom et Free s'entendent pour racheter SFR à Patrick Drahi dans une opération évaluée à...

Rachat de SFR : hausse tarifaire de 15 à...

Orange, Bouygues Telecom et Free négocient le rachat de SFR avec Patrick Drahi, ouvrant la perspective d'un...

2 500 suppressions d’emplois annoncées à Poissy, fermeture progressive...

Stellantis supprime 1 200 postes à l'usine de Poissy d'ici fin 2026, réduisant les effectifs à 8...

Rachat de SFR, hausse tarifaire confirmée, 2 millions d’abonnés...

Orange, Bouygues Telecom et Free s'apprêtent à racheter SFR pour un montant estimé à 15 milliards d'euros,...

Rachat de SFR, 3 changements majeurs pour les clients,...

Orange, Bouygues Telecom et Free s'apprêtent à racheter conjointement SFR pour un montant estimé à 15 milliards...